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Trucs et astuces pour gagner un peu (ou beaucoup) d'argent :)

Trucs et astuces pour gagner un peu (ou beaucoup) d'argent :)

Journal d'un (simple) citoyen français souhaitant exposer ses (bonnes ou mauvaises) idées pour un avenir plus onirique... (ni arnaque ni sollicitation financière...!!). Une seule dépense : le temps ! :)

Se séparer de son assureur...

Se séparer de son assureur...

Bonjour à toutes et tous !

De retour aujourd'hui après de multiples réunions interminables (et improductives au possible...) je reviens cette fois pour vous parler d'assurance... Et a priori le sujet n'est pas sexy... oui, c'est sûr. Mais tout comme les remboursements d'impôts ou la succession de patrimoine, je pense que j'ai quelques infos qui pourraient vous intéresser !!

Cette fois, je n'insisterai plus sur le fait que je n'y gagne rien en particulier ! bah oui... je pense vous avoir prouvé dans mes articles précédents que je fais cela pour "rendre service" et parce que c'est ma nature !! Enfin... j'ai répondu, en message privé à (pas loin de) 150 mails de demande de précisions ou de courriers types. Et je n'ai rien fait payé ! J'aurais peut-être dû... :) Mais non... je blague !!!

Donc... voici le sujet que j'aimerais aborder avec vous aujourd'hui : les assurances... eh oui... vaste sujet !

Pour commence, sur beaucoup de sites vous lirez que :

La loi Consommation – dite loi Hamon – permet à tous les Français de résilier leur assurance auto, moto ou habitation à n’importe quel moment, après un an d’engagement. Cette mesure est destinée à fluidifier le marché de l’assurance en libérant les consommateurs des contraintes de la reconduction tacite. 

Ben oui... mais qu'en est-il vraiment ? En ce qui me concerne, je me suis heurté à quelques pratiques d'assureurs, qui, malgré cette loi, n'agissent pas (tous) pour le bien du commun des mortels :)

Enfin... après quelques rappels, je vous indiquerai la marche à suivre et vous me direz ce que vous en pensez !!

 

1. Petits rappels

2. Vous perdez de l'argent ?

3. Jouons aux cartes

4. Comment les assureurs fixent-ils leurs tarifs (et le vôtre) ?

5. Les jeunes paient plus que les autres ?

 

C'est parti :

 

 

1. Petits rappels

Comment fonctionne une assurance ? De manière grossière, chaque assureur répartit ses clients en deux groupes : les bons et les mauvais (ou les malchanceux... vous ? moi ?). Les conducteurs du premier groupe payent les réparations ou les indemnisations de ceux du second. C’est le principe de la solidarité entre assurés, ou plus exactement de la « mutualisation » du risque. Mettez-vous un instant à la place de votre assureur : quel est son intérêt, à lui ? Simple : il sait qu’en faisant payer un max les conducteurs du premier groupe – ceux qui lui rapportent beaucoup – tout en réduisant le nombre du deuxième groupe – ceux qui lui coûtent beaucoup –, il n’y a qu’un seul gagnant à l’arrivée : lui-même ! Et les compagnies françaises sont assez douées pour mettre en oeuvre ce principe puisque, en 2013, elles
ont encaissé 19,7 milliards d’euros de cotisations, mais reversé 16,3 milliards d’indemnisations seulement. Mais quel est votre intérêt, à vous ? En tant qu’automobiliste, vous cherchez évidemment à faire partie du premier groupe (celui des bons), ne serait- ce que pour limiter les frais de réparation et améliorer votre bonus. Mais, dans le même temps, vous avez tout intérêt à éviter de rester dans ce groupe des vaches à lait qui payent, au travers d’une cotisation trop élevée, les réparations des autres (et les bénéfices de l’assureur). La solidarité a une limite…
Alors, que faire ? Si vous ne faites rien, vous laissez le champ libre à votre assureur qui, soyez-en certain, mettra en place sa stratégie gagnante-gagnante (pour lui). En revanche, si vous agissez régulièrement et avec beaucoup de méthode, vous appuierez là où ça fait mal : sur son porte-monnaie ! Car n’oubliez pas que, sans vous, tout l’équilibre de sa stratégie s’écroule comme un château de cartes…

 

2. Vous perdez de l'argent ?

Comment éviter de perdre plus d’argent à cause de votre assurance auto ? Facile : jouez aux… cartes avec votre assureur ! Parce que nous perdons de l'argent... Eh oui.. Parce que, une fois n’est pas coutume, je ne vais pas vous expliquer comment je gagne ici de l'argent mais plutôt tenter de vous éviter d’en perdre davantage… En effet, si vous détenez une voiture, vous acceptez de lâcher une centaine (ou quelques centaines) d’euros chaque
année, pour rien. Au profit de qui ? De votre assureur qui n’en demande pas tant ! Pour bien comprendre, il faut imaginer ce que représente le marché de l’assurance automobile en
France : un énorme gâteau de près de 38 millions de contrats, avec lequel les plus gros assureurs se goinfrent. Leur combine ? Brouiller les cartes en multipliant les marques (via de
nombreuses filiales), les offres et les options. Au beau milieu de ce maquis, il y a vous, votre contrat et votre cotisation. Comment pouvez-vous être certain d’avoir choisi la meilleure offre
au regard de votre profil de conducteur ? Et êtes-vous sûr d’avoir opté pour l’offre la moins chère du marché ? Car si ce n’est pas le cas, vous perdez de l’argent. Chaque année. Et
beaucoup ! Comment le savoir ? Et combien peut-on récupérer ? Eh bien je vais tenter ucu de vous permettre de faire le tour de la question en quelques articles sur ce blog. Certes, se plonger dans un contrat d’assurance n’est pas une partie de plaisir. Et vous avez peut-être, comme beaucoup, plutôt tendance à reporter l’exercice au lendemain. Sauf que chaque jour passé est un jour perdu… Voilà pourquoi vous allez partir à la recherche du meilleur tarif (pour
vous) d’une manière complètement différente : en jouant… aux cartes ! Virtuelles bien sûr ! Et vous aurez la réponse à vos questions : comment savoir ? Et combien récupérer ?  malheureusement, vous n’avez guère le choix car, si vous refusez de jouer, sachez que votre
assureur est déjà dans la partie. Et il ramasse chaque année la mise. On peut d’ailleurs d’ores et déjà se donner une petite idée de la perte liée à un contrat mal choisi : pour un même
profil, elle est comprise dans une fourchette allant de 197 € à… 3 500 € ! Oui... Il y a plus
de 31 millions de voitures particulières assurées en France. Mais, curieusement, à peine 10,7 % des assurés résilient leur contrat chaque année. Il faut donc en moyenne dix ans pour que l’ensemble des automobilistes revoient leur contrat !

A l’inverse, seul 1 % change d’assureur tous les ans. En général, la majorité a raison, surtout lorsqu’elle représente 99 % de la population. Mais en l’occurrence, la majorité a sacrément
tort ! Et voici pourquoi : un conducteur, père de famille âgé de 42 ans et vivant dans une ville de province (Clermond-Ferrand), a le choix entre des dizaines d’offres d’assurance pour couvrir sa voiture (une citadine diesel). Si cet automobiliste présente un bonus-malus de 0.72, il peut s’assurer au tarif annuel de 616 € (selon certains comparateurs "poilus" :)). Et si ce tarif n’a rien d’exceptionnel…le piège est bien là ! Imaginez que, faute d’avoir pris le temps de faire
le tour du marché, l’automobiliste accepte cette proposition à 616 €… Problème : sur le marché, une autre compagnie lui propose une assurance à 266 € ! Pour les mêmes garanties évidemment (tiers, vol, bris de glace et incendie). Ce conducteur perd potentiellement 350 € en une annné. Et s’il ne réagit pas la deuxième année, hop : 350 € dans le cochon de l’assureur en plus (soit 700 € au total) ! Et pareil la troisième année (1 050 €), la quatrième (1 400 €), la cinquième (1 750 €), etc. S’il ne stoppe pas l’hémorragie, au bout de dix ans, il aura
dépensé 3 500 € ! Pour rien de plus… Du coup, comment peut-il être d'avoir des offres plus intéressantes puisqu’il n’a pas vérifié ? Par conséquent, il doit vérifier que son contrat est parmi les moins chers. Ou accepter de perdre de l’argent ! Vous, par exemple, comment
savez-vous que vous avez déjà choisi le tarif le moins élevé (ou parmi les tarifs les moins élevés) ? Même si vous aviez utilisé les comparateurs à l’époque où vous avez souscrit votre
contrat, comment pouvez-vous être sûr qu’il s’agit encore du meilleur tarif ? D’autant qu’il y a une autre manière d’économiser davantage…

Oui... En plus de chercher la cotisation la moins chère (chaque année), vous devez vérifier le contenu de votre contrat. Peut-être payez-vous des garanties qui ne vous couvrent plus
suffisamment ? Voire plus du tout ? La partie de cartes que vous allez jouer avec tous les assureurs de la place va également vous permettre de dresser l’inventaire de vos garanties. Et de ne retenir que celles dont vous avez réellement besoin. Là encore, il y a quelques dizaines d’euros d’économies à réaliser chaque année. Car ne comptez pas sur votre assureur pour vous proposer spontanément de réduire la taille de votre parapluie – donc son prix – lorsque votre risque diminue. Et même si, grâce au bonus qui s’améliore, le prix de l’assurance baisse
régulièrement, ne vous y trompez pas : cela n’a rien à voir avec la bonté de votre assureur.
Le bonus-malus est un coefficient légal, indépendant des compagnies, qui ne récompense que votre bonne (ou mauvaise) conduite. Autrement dit, si votre prime d’assurance diminue grâce à un bonus en hausse, vous ne le devez qu’à vous-même. Pas à votre assureur qui ne fait qu’appliquer la loi. En revanche, d’un point de vue commercial, récompense- t-il votre fidélité ? Pas vraiment : plus les années passent, plus les cotisations augmentent : selon l’organisme
Xerfi, elles vont encore croître de 2,6 % en 2016 (alors que l’inflation est en berne). Mais il y a plus sournois : votre compagnie maintient le montant de votre prime – c’est-à-dire ce que vous
lui payez – alors que votre risque, lui, diminue. Dit autrement, plus vous êtes fidèle, plus vous engraissez les bénéfices de votre assureur… ben oui... Vous allez comprendre, par un simple exemple, toute la fourberie des assureurs envers les clients qui s’endorment sur leur contrat… Imaginez que vous achetiez une voiture qui, neuve, vaut 10 000 €. La première année, vous
l’assurez en tous risques pour 500 € par an. Au cours des premiers mois, si vous vous la faites voler – ce qu’on ne vous souhaite pas – ou qu’elle est bonne pour la casse à la suite d’un
accrochage – ça non plus ! –, l’assureur va vous rembourser 10 000 € (moins une éventuelle franchise). L’année suivante, la valeur de votre véhicule a logiquement diminué. Si vous vous le faites dérober ou qu’il est détruit, on ne vous remboursera plus que 9 000 €. Mais votre cotisation a-telle diminué d’autant ? Non ! Dans le meilleur des cas, elle a stagné à 500 € !
Et ainsi de suite au fil des ans : la valeur de votre voiture, de plus en plus « d’occasion », chute, tandis que votre assureur maintient le prix de sa couverture. Voilà une autre bonne
raison de remettre votre contrat sur le grill, chaque année !

Aller... je vous propose un jeu : cela vous dit-il de jouer "aux cartes" ?

 

3. Jouons aux cartes

Règles du jeu : comment gagner ? Pour jouer au jeu (sérieux) de l’assurance automobile, vous devez constituer votre main. Elle sera composée d’une carte de chaque famille au minimum :
une carte de la famille « Quand ? », une (ou plusieurs) carte(s) de la famille « Quoi ? », et une carte de la famille « Combien ? ». Une fois votre jeu en main, vous saurez répondre à ces trois questions essentielles : combien économiserez-vous ? Pour quel type d’assurance ? Et à partir de quand ?

A quoi servent ces cartes vous me direz ? Eh bien... les cartes « Quand ? » vous permettent de répondre à cette question : à partir de quand, c’est-à-dire de quel mois dans l’année, pourrez-vous résilier votre contrat d’assurance actuel et profiter d’une offre moins chère ? Peut-être que votre situation vous permet déjà de gagner de l’argent, sans attendre ! Sinon, il faudra un peu patienter, mais jamais plus de quelques mois. Ce qui ne vous empêche pas de démarrer la partie dès aujourd’hui en partant à la recherche d’une assurance moins onéreuse. Quelle carte choisir ? Selon votre situation, vous devez piocher une (et une seule) carte « Quand ? ». Ne la prenez pas au hasard : choisissez la carte qui correspond à la nouvelle législation et à votre situation.

Les cartes « Quoi ? » servent à vous constituer un panier de garanties. Car en plus de  chercher une assurance moins onéreuse que celle qui vous couvre aujourd’hui, l’occasion est trop belle pour mettre le nez dans votre contrat et faire le bilan de vos besoins : ne payez-vous pas une, voire plusieurs garanties inutiles ? Ou des garanties que vous détenez déjà par ailleurs ? Vous le saurez en analysant chacune des cartes « Quoi ? », et en ne retenant que celles qui sont vraiment nécessaires. Quelle carte choisir ? Passez en revue chacune des cartes et prenez celles qui vous intéressent. Il vous en faut au moins une (la carte n° 1) car elle correspond à l’assurance minimale obligatoire pour tout conducteur.

Les cartes « Combien ? » vous permettent de faire un tour rapide du marché de l’assurance
(mais surtout un tour complet du « meilleur » marché) pour dénicher un contrat moins cher.
Petite particularité, vous devez remplir ces cartes en indiquant sur chacune d’elles le meilleur
tarif proposé par l’organisme indiqué (soit un comparateur, soit une assurance). Une fois ce
travail effectué, vous n’avez plus qu’à choisir la meilleure carte « Combien ? ». C’est-à-dire celle qui vous permet de gagner un maximum ! Quelle carte choisir ? Une fois chaque carte
complétée, prenez l’offre la plus avantageuse pour vous. C’est-à-dire celle dont la cotisation est la moins élevée (sauf si vous préférez les garanties proposées par une autre compagnie).

Attention : la préparation des cartes sera à effectuer systématiquement pour chaque assurance que vous voudrez revoir ou analyser.

Et Donc... de façon très concrète, embauchez vos gamin(s) ou votre conjoint(e) (ou votre belle-mère...:)) et demandez leur de préparer des petits cartons (en forme de carte à jouer) avec les infos suivantes à écrire au recto :

- Carte QUAND (il vous faut 4 cartes)

- Carte QUOI (il faut 9 cartes)

- Carte COMBIEN (il faut 5 cartes)

et de là :  Si vous décidez de pratiquer ce jeu pour votre assurance auto (sachant que vous pourrez tout à fait le pratiquer pour vos autres assurances !!)

au verso des cartes QUAND, inscrivez :

(si vous avez souscrit votre assurance voiture avant le 1er janvier 2016) --> Vous pourrez résilier librement à partir du prochain anniversaire de votre contrat, soit à partir du : xx / xx / xx

(Si vous avez souscrit votre assurance voiture après le 1er janvier 2016 et vous êtes encore dans la première année du contrat ?) --> Vous devez attendre le 1er anniversaire de votre
contrat pour pouvoir le résilier librement, soit à partir du : xx / xx / xx

(Si vous avez souscrit votre assurance voiture après le 1er janvier 2016 et vous n’êtes plus dans la première année du contrat ?) --> Vous pouvez résilier librement votre contrat dès aujourd’hui afin de profiter d’un meilleur tarif sans attendre.

(Si vous avez souscrit votre assurance voiture il y a moins d’un an mais un événement est intervenu dans votre vie (mariage, divorce, déménagement…) ?) --> Vous pouvez résilier votre
contrat dès aujourd’hui (au plus tard 3 mois après la date de l’événement) afin de profiter d’un meilleur tarif.

 

Ensuite : au verso des cartes QUOI, inscrivez :

(vous avez un véhicule) --> Souscrivez nécessairement une assurance de responsabilité civile, c’est obligatoire : elle couvre tous les dommages que vous pourriez infliger aux autres usagers. --> CARTE obligatoire

(Si vous souhaitez couvrir votre voiture de vos propres bêtises ?) --> Souscrivez la garantie
dommages au véhicule : elle paie les dommages sur votre auto si vous provoquez un  accrochage impliquant un tiers identifié.

(Si vous souhaitez une protection maximale pour vous et votre voiture ?) --> Souscrivez une assurance tous risques : l’assureur couvre votre auto si vous l’abimez vous-même ou si un anonyme s’en charge.

(Si vous souhaitez couvrir vos petits ou gros bobos ?) --> Souscrivez la garantie dommages corporels du conducteur : elle paie pour vos blessures et leurs conséquences si vous provoquez un accident.

(Si vous souhaitez vous couvrir d’un pare-brise en éclats ?) --> Souscrivez la garantie bris de glace : elle prend en charge le remplacement d’un vitrage en cas de bris ou d’impact.

(Si vous souhaitez vous protéger d’un vol ?) --> Souscrivez la garantie vol : l’assurance  rembourse votre véhicule, voire son contenu, mais attention, rarement au prix d’achat.

(Si vous souhaitez vous protéger des flammes ?) --> Souscrivez la garantie incendie et explosion : elle assure un remboursement du véhicule s’il flambe accidentellement.

(Si vous souhaitez vous couvrir devant le juge ?) --> Souscrivez une protection juridique : si, à la suite d’un sinistre sur votre véhicule, vous saisissez la justice (ou vous êtes assigné),  l’assureur participe aux frais d’avocat.

(Si vous souhaitez de l’aide en cas de panne ?) --> Souscrivez une assistance : en cas de  panne sur la route (ou crevaison, accident…), l’assureur vous envoie une dépanneuse (et/ou
une assistance en cas de vol).

 

Ensuite : au verso des cartes COMBIEN, inscrivez :

Carte 1 : Assurland - (www.assurland.com - Comparateur d'assurances)

Meilleur assureur :
Cotisation annuelle :
Franchises

  • Dommages* :
  • Vol :
  • Bris de glace :
  • Assistance :

 

Carte 2 : Hyperassur - (www.hyperassur.com - Comparateur d'assurances)

Meilleur assureur :
Cotisation annuelle :
Franchises

  • Dommages* :
  • Vol :
  • Bris de glace :
  • Assistance :

 

Carte 3 : Le Lynx - (www.lelynx.fr - Comparateur d'assurances)

 

Meilleur assureur :
Cotisation annuelle :
Franchises

  • Dommages* :
  • Vol :
  • Bris de glace :
  • Assistance :

 

Carte 4 : Les Furets - (www.lesfurets.com - Comparateur d'assurances)

Meilleur assureur :
Cotisation annuelle :
Franchises

  • Dommages* :
  • Vol :
  • Bris de glace :
  • Assistance :

 

Carte 5 : Votre assureur actuel (ou un autre)

Meilleur assureur :
Cotisation annuelle :
Franchises

  • Dommages* :
  • Vol :
  • Bris de glace :
  • Assistance :

 

Et dès que les cartes sont prêtes... c'est parti ! Jouez le jeu de trouver toutes les informations nécessaires en ligne et  vous verrez !!  Vous ferez assurément de grandes économies !! Surtout si vous pratiquez ce jeu pour toutes vos assurances (auto, moto, habitations...) !

 

4. Comment les assureurs fixent-ils leurs tarifs (et le vôtre) ?

Chaque assureur fixe sa politique tarifaire en fonction d’une recette dont il garde le secret ! Voici tout de même les ingrédients de base (et comment y échapper)…

Dans le détail, votre cotisation est calculée en estimant ce que vous risquez… de coûter à votre assureur ! Voilà pourquoi, avant de vous proposer un contrat, il vous demande une tonne d’informations destinées à jauger le risque de devoir vous indemniser un jour. A partir de vos réponses, il détermine le montant de votre « prime » – c’est-à-dire la cotisation que vous
paierez – en se fondant sur des éléments fixes, imposés ou non par la législation, ainsi que sur de très nombreuses études statistiques. Chaque assureur étudie les caractéristiques de ses propres assurés pour segmenter sa clientèle. Il cherche à identifier les bons risques (les plus rentables) et à exclure les mauvais (par des tarifs prohibitifs). Il fixe donc votre tarif, certes en fonction de sa politique commerciale comme tout commerçant, mais également à partir de données qui n’ont pas toujours grand rapport avec la conduite, comme le nombre d’enfants, la profession ou le lieu de résidence. De plus, comme les prix sont libres, les primes peuvent, à
profil identique, varier sensiblement d’un assureur à l’autre. Du cou, vous vous demandez ce qu'il est bon de répondre... n'est-ce pas ? Eh bien... vous connaissez la plupart des réponses aux questions qu’on vous posera comme votre profession, votre date de naissance, le nombre
de vos enfants ou le fait d’avoir déjà été condamné pour conduite en état d’ivresse. En  général, on s’en souvient !  certains assureurs (ou comparateurs) sont moins curieux que
d’autres, mais on vous réclamera systématiquement quelques caractéristiques vous  concernant (vous et votre véhicule) qu’il faudra aller dénicher sur divers documents : votre
permis de conduire, la carte grise de la voiture ou le fameux relevé d’informations à réclamer à votre assureur actuel. Notez au passage que vous pouvez souscrire un contrat sans être le titulaire de la carte grise et sans être le conducteur habituel du véhicule. Dans tous les cas, la loi exige que vous soyez de bonne foi dans chacune de vos réponses.

Parfois... votre foyer sera concerné ! D’abord, il s’agit d’une question de bon sens : l’assureur veut savoir si d’autres personnes de votre foyer sont susceptibles d’utiliser le véhicule. Pour lui, plus le nombre de conducteurs est important, plus son risque augmente. Et la cotisation avec ! Logique… Et même si les bons pères de famille font a priori moins les fous sur la route, l’assureur fera grimper sa prime, notamment si un de ses enfants, jeune conducteur, est susceptible de prendre le volant. En revanche, les compagnies n’ont plus le droit de différencier leurs tarifs entre les hommes et les femmes, alors que ces dernières provoquent statistiquement moins d’accidents graves.

 

5. Les jeunes paient plus que les autres ?

Pas forcément... aux yeux des assureurs, vous êtes totalement novice dans les trois premières
années de votre permis. Mais... Vous l’êtes également – ou le redevenez – si vous avez décroché votre papier rose il y a longtemps, mais si vous n’aviez pas d’assurance personnelle
au cours des trois dernières années (ce qui arrive notamment à ceux qui n’ont pas de véhicule pendant quelque temps). Dans ces deux cas, vous serez accueilli comme un pied tendre
par n’importe quel assureur : il appliquera une surprime que la loi plafonne néanmoins à 100 % la première année (à 50 % si le permis a été obtenu après une période de conduite accompagnée). Par exemple, quand la prime annuelle de référence est de 400 €, cette majoration « jeune conducteur » ne peut pas dépasser 400 €. Certes… Mais cela aboutit à une cotisation de… 800 € (400 + 400) ! La surprime diminue de moitié chaque année sans sinistre responsable : elle passerait dans cet exemple à 200 € la deuxième année, et 100 la troisième. Et elle disparaîtrait la quatrième année… Sachez qu’il est possible de contourner
partiellement ce handicap pour les jeunes conducteurs : un enfant majeur venant d’obtenir son permis et ne possédant pas de voiture a tout intérêt à être désigné tout de suite comme conducteur habituel dans le contrat de ses parents. Car l’ancienneté qu’il obtiendra sera prise en compte quand, plus tard, il souscrira une assurance à titre personnel.

Si vous vous demandez s'il existe d'autres types de surprimes, la réponse est oui. Malheureusement... et leur effet est important car elles s’ajoutent souvent à l’absence de bonus (voire à un malus) ! Il s’agit des surprimes pour « risque aggravé », comme les nomment les assureurs. Vous êtes responsable de trois sinistres ou plus au cours de la dernière année de référence ? Votre majoration peut atteindre 50 %. Elle grimpe à 100 % pour un délit de fuite après accident. Idem si, à la souscription de votre contrat, vous n’avez pas déclaré les circonstances aggravantes ou les sinistres dont vous avez été responsable au cours des trois dernières années. La conduite en état d’ivresse vaut jusqu’à 150 % de majoration et 200 % vous sont imposés pour l’annulation de votre permis ou plusieurs suspensions d’au moins deux mois au cours de la période de référence. Pour les cumulards, toutes ces pénalités s’ajoutent, sans dépasser 400 % de la prime de référence. Mais elles disparaissent après deux ans de bonne conduite. Si vous êtes lesté d’une telle surprime, il
devient alors difficile de trouver une meilleure offre : les autres compagnies ne vont pas se bousculer.

En premier lieu, lorsque vous contactez un nouvel assureur, vous devez étaler votre vie de conducteur. Ne faites pas de fausse déclaration et ne trichez pas. Car, en cas de sinistre, l’assureur pourrait invoquer la nullité du contrat et… ne pas vous indemniser ! En outre,
tout assureur exigera un relevé d’informations où figurent le détail de vos sinistres au cours des cinq dernières années, ainsi que votre bonus-malus. Et, si cela lui met la puce à l’oreille, la nouvelle compagnie risque de vous demander un relevé d’informations intégral. Délivré cette fois-ci par votre préfecture, celui-ci liste en plus vos infractions, ainsi que les dates de retrait de points et le nombre de points retirés !

Il faut également savoir qu'une surprime de 150 % ne signifie pas que le bonus-malus augmente d’autant. Pas du tout ! les surprimes et le bonus-malus sont distincts : les surprimes
concernent une catégorie d’automobilistes (jeunes, sans assurance préalable, permis retirés…) ; tandis que le coefficient de bonus-malus concerne vos talents personnels de conducteur. Pour établir votre cotisation, l’assureur calcule d’abord la prime de base, puis applique votre bonus (ou malus) et, enfin, ajoute les éventuelles surprimes. Autrement dit, si vous entrez dans une catégorie pour laquelle une surprime s’applique et qu’en plus vous présentez un malus, l’affaire est mal engagée. Et inversement (ce qui est plus fréquent) : sans surprime et avec un bonus de 50 %, cela allégera votre note (et les assureurs vont se battre
pour vous). Pour calculer le tarif d’un devis, l’assureur va aussi tenir compte des sinistres qui ont eu lieu pendant la période de référence. Seuls ceux qui engagent votre responsabilité,
même partielle, sont retenus (sauf vol, incendie, bris de glace et accidents de stationnement sans tiers identifié). Donc, lorsque vous cherchez une nouvelle compagnie, ne déclarez pas
les sinistres dont vous n’êtes pas du tout responsable. Enfin, sachez que le nombre d’années d’assurance sans interruption plaide aussi en votre faveur. In fine, le calcul de votre prime
mixera tous ces ingrédients.

Votre lieu d’habitation peut également influencer votre prime ! D’abord les statistiques de vol et de vandalisme ne sont pas les mêmes partout. Vous banquerez davantage en Seine-Saint-
Denis (93) qu’au fin fond de la Lozère. En outre, l’usage « socioprofessionnel » que vous faites de votre auto renseigne l’assureur sur les conditions effectives de son utilisation. Aussi
établit-il des classes de tarifs en fonction de vos déplacements (loisirs, trajets domicile-travail, etc.) et de votre activité (salarié, cadre ou non, fonctionnaire, artisan ou commerçant, étudiant, etc.). Ces deux critères lui permettent d’évaluer le kilométrage annuel que vous parcourez, selon l’idée que plus vous roulez, plus vous risquez le pépin.

Et la voiture dans tout ça ? eh bien... elle a également toute son importance dans le montant
d’une cotisation. La marque, le modèle, le carburant, la puissance, l’âge du carrosse sont des informations qui influent sur votre prime. En effet, plus votre véhicule est puissant, plus les risques sont jugés importants. Et en général, votre note s’en ressent… De même, les réparations des véhicules diesel sont plus coûteuses et génèrent des primes plus élevées.
Enfin, certains modèles séduisent particulièrement les voleurs. La Smart Fortwo II, la Renault Clio 1, la Citroën Xsara et la Peugeot 306 viennent en tête des modèles dérobés (chiffres
2014 et 2015). D’ailleurs, les dispositifs antivol (vitres gravées, système antidémarrage, alarme, etc.) sont appréciés par les assureurs. Tout comme le fait que votre véhicule passe la nuit dans un garage fermé. A l’inverse, le stationnement dans la rue aggrave le risque.
Enfin, votre prime sera aussi fonction de la valeur de votre véhicule : plus il est neuf et cher à l’achat, plus coûteuse sera sa protection.

 

Pour finir..

Le bonus et le malus sont
exprimés par un coefficient variant de 0.50 à 3.50. Si vous êtes en dessous de 1, vous avez un
bonus ; si vous êtes au-dessus, vous avez un malus. Appelé coefficient de réduction  majoration (CRM) par les assureurs, vous démarrez à 1.00 lors de la souscription de votre premier contrat et conservez ce chiffre d’une compagnie à l’autre. Tous les ans, pour obtenir
votre cotisation, le CRM est multiplié par une prime de référence. Par exemple, si votre bonus est de 0.50 et que votre cotisation de référence s’élève à 1 000 €, vous ne paierez en fait que 500 € (1 000 x 0.50), soit la moitié du prix « normal ». Mais si, pour le même contrat, le coefficient est de 1.25 (donc un malus), la cotisation à payer sera de 1 250 € (1 000 x 1.25). Sachez enfin que le CRM baisse automatiquement de 5 % après chaque année passée sans pépin (sinistre responsable), ce qui allège votre prime d’autant. Et quand vous causez un accrochage, augmente-t-il d’autant ? Non, là, les assureurs gonflent votre CRM de 25 % d’un coup !

Comment fonctionne le bonus-malus ?

Si au 1er avril 2015 : CRM = 1.00 --> Si aucun sinistre responsable sur 2015/2016, alors  --> 1er avril 2016 :CRM = 0.95
et Si aucun sinistre responsable sur 2016/2017 --> 1er avril 2017 :CRM = 0.90

et Si 1 sinistre responsable sur 2017/2018 --> 1er avril 2018 :CRM = 1.12

et Si aucun sinistre responsable sur 2018/2019 --> 1er avril 2019 :CRM = 1.06

Etc, Etc... !

 

Voilà pour aujourd'hui... j'espère que c'est un bon début pour vous et que vous y voyez plus clair !!!

Sur ce... je vous souhaite un très bon "grand" we !! de mon côté... musique pour ce soir (eh oui... c'est jeudi !) et demain matin... départ pour Prague, en famille !!

Bises à toutes et tous,

J. Parker

 

Prague la magnifique !

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